Jours 1-4 : Iqaluit, Nunavut

 
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Jour 1 : Retenus par les glaces à Frobisher Bay

L'équipe de l'expédition Students on Ice, incluant des scientifiques du Musée canadien de la nature, est arrivée à Iqaluit, au Nunavut, pour découvrir que le port de Frobisher Bay, était recouvert de glace marine. Selon la population locale, une telle quantité de glace à cette époque de l'année n'avait pas été vue depuis plus de 50 ans. Ceci pouvait causer un problème à l'équipe, étant donné qu'il s'agissait de l'endroit où tout le monde devait monter à bord du navire d'expédition, l'Akademik Ioffe, et prendre la mer pour un voyage de deux semaines.

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Jour 2 : Le parc Sylvia Grinnell

L’équipe a pris son mal en patience en espérant que les vents changent et que la glace de mer se déplace. Pendant son attente, l’équipe de l’expédition a participé à un barbecue communautaire dans le beau parc Sylvia Grinnel en compagnie de plusieurs responsables et anciens d’Iqaluit. Les chants gutturaux, les aliments prélevés dans la nature et une randonnée pédestre jusqu’à la rivière non loin comptent parmi les nombreux grands moments de l’expédition.

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Jour 3 : La marée basse

Du port, les scientifiques et les étudiants pouvaient voir le navire d'expédition au loin, mais une grande couche de glace les séparait. En continuant à attendre qu'il y ait des changements dans les conditions de la glace marine, les membres de l'équipe ont exploré la belle région qui environne Iqaluit, et ils ont observé différentes espèces d'animaux, de plantes et de vie marine.

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Jour 4 : La Garde côtière à la rescousse

Grâce aux efforts exceptionnels de La Garde côtière canadienne, les participants à l'expédition ont atteint leur navire! La Garde côtière a utilisé son brise-glace, le NGCC Des Groseilliers, pour se frayer un passage dans les glaces du port, préparant la voie aux barges et aux Zodiacs qui se déplaceraient dans les eaux côtières pour aller chercher les membres de l'équipe. Après ce départ audacieux et passionnant d’Iqaluit, le reste de l’expédition était en cours!

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Jours 1-4 : Iqaluit, Nunavut

 
Un photo montrant de la glace de mer, un petit village et un inukshuk.
 
 
 
 
 
 
 
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Une photo en gros plan

 
 

L’Akademik Ioffe

En raison de la quantité incroyable de glace de mer dans Frobisher Bay, le navire d’expédition de Students on Ice, un navire de recherche russe nommé Akademik Ioffe, était incapable de s’approcher suffisamment d’Iqaluit pour venir chercher les étudiants et les scientifiques. En plus de menacer la mission de Students on Ice, les glaces rendaient également difficile l’accès à d’autres bateaux qui devaient livrer des approvisionnements à Iqaluit, et aux chasseurs du coin qui essayaient de se rendre à leurs camps.

Un navire d'expédition.
 

L'habitat du lièvre arctique

Voilà l'habitat parfait pour les lièvres arctiques. Ils peuvent y trouver de la nourriture, puis creuser le sol pour se mettre à l'abri et manger. La végétation abondante de cette région leur fournit une alimentation qui comprend des saules arctiques, des baies, des feuilles et des herbages graminés.

Un lièvre arctique assis dans l'herbe.
 

Des inukshuks

Des inukshuks marquent le paysage arctique et symbolisent une présence humaine. Ils servent de points de référence pour la navigation tels que des itinéraires, des lieux de pêche, des camps et des territoires de chasse. Ce sont aussi des endroits importants pour la faune, par exemple les lièvres arctiques et les oiseaux. Des animaux les utilisent également pour se cacher des vents intenses et des prédateurs affamés.

Un inukshuk.
 

L'espèce Paludella squarrosa

L'Arctique est couvert de mousse. L'espèce Paludella squarrosa aime les endroits humides, et il y avait plusieurs portions du parc Sylvia Grinnel où elle était en mesure de pousser.

Un gros plan de l'espèce Paludella squarrosa.
 

L'épilobe à feuilles larges

Toutes les parties de l'épilobe à feuilles larges se trouvant au-dessus de la terre, des feuilles et des fleurs à ses graines, sont comestibles et étaient traditionnellement mangées crues ou cuites pour un apport nutritionnel ou une variété d'usages médicinaux.

Un épilobe à feuilles larges.
 

Le NGCC Des Groseilliers

Le brise-glace de La Garde côtière canadienne, le NGCC Des Groseilliers, était de service dans Frobisher Bay pour escorter les navires livrant des approvisionnements indispensables à Iqaluit. Plusieurs communautés dans l’Arctique ne peuvent se passer de La Garde côtière.

Un bateau de La Garde côtière dans les eaux glacées.
 

Des barges

Des barges semblables à celle-ci peuvent se frayer un passage à travers la glace et se rendre jusqu'au rivage. On les utilise pour fournir des soins médicaux nécessaires à la survie, livrer de la nourriture et assurer la sécurité des régions bloquées par la glace. Dans ce cas-ci, elles ont servi à sortir l'équipe du port pour l'amener au bateau d'expédition.

De nombreuses personnes assises dans une barge dans l'eau glacée.
 

La glace bloque le passage

La glace de mer dans le port retenait l'équipe à terre. Le seul moyen de la traverser consistait à utiliser des barges. La puissance de leurs moteurs leur permet de pousser une telle glace au large. Comme les premiers explorateurs avaient l’habitude de le dire, « Contourner la glace est la façon la plus rapide de la traverser ».

Un bateau se déplaçant dans la glace de mer.